
Comme en 1997, un Kabila
Il est certes vrai que le chemin ne sera pas facile, mais rien ne peut stopper la détermination d'un peuple engagé dans une lutte existentielle.
En 1997, après 32 années de dictature cruelle sous Mobutu, c'est de l'est de la RDC (le Kivu) que la délivrance est venue, avec, à l'époque, le soutien de nos frères rwandais et ougandais.
Il faut souligner que, durant la colonisation, il existait une République du Congo belge et du Rwanda-Urundi. Plusieurs citoyens rwandais ont contribué à l'épanouissement de l'Union minière, devenue aujourd'hui la Gécamines, fleuron de l'économie congolaise de l'époque.
Plusieurs agglomérations du Kivu ont appartenu à l'actuel Rwanda. Malheureusement, les contre-vérités politiciennes et la manipulation préfèrent répandre un son flatteur. Il n'est donc pas étonnant que plusieurs localités, collines et rivières du Nord et du Sud-Kivu portent une appellation tirée du kinyarwanda.
une décision assumée
L'ancien président Joseph Kabila Kabange vient de prendre une décision historique pour le salut de la RDC. Lui qui avait participé, aux côtés de son père, à la libération du pays des griffes de Mobutu, avait transmis pacifiquement le pouvoir à Félix Tshisekedi en janvier 2019, avant que ce dernier ne joue la ruse et ne se transforme en monstre dictateur.
Lors de son adresse à la nation le vendredi 9 octobre 2026, l'ancien président Joseph Kabila avait peint un tableau très sombre de la situation actuelle de la République démocratique du Congo. Il avait aussi promis de faire connaître sa position et les actions à entreprendre dans les heures et jours à venir.
Ce lundi 12 octobre est une journée historique. À Goma, l'AFC/M23 a laissé la place à un nouveau mouvement politico-militaire dénommé Front pour la refondation de la nation (FRN), qui succède à l'AFC. Joseph Kabila en prend la tête, secondé par Corneille Nangaa, Bertrand Bisimwa et le général-major Sultani Makenga.

Ce mouvement politico-militaire a pour but de libérer la RDC de la tyrannie et de refonder l'État congolais, mais aussi d'œuvrer en faveur de la réconciliation de ses filles et fils. Certains cadres de l'ancien FCC ont, par peur de représailles, annoncé leur démission et pris leurs distances avec Joseph Kabila. Pourtant, sa décision de prendre la tête de ce mouvement est très bien accueillie par la grande majorité de la masse silencieuse, qui estime qu'il est le seul capable de mettre fin à la dictature et à la mauvaise gouvernance actuelles.
C'est une lueur d'espoir pour plusieurs Congolais opprimés et persécutés par Kinshasa. Il est certes vrai que le chemin ne sera pas facile, mais rien ne peut stopper la détermination d'un peuple engagé dans une lutte existentielle.
Aujourd'hui, plusieurs officiers militaires swahiliphones croupissent injustement dans les prisons du régime, sans compter les acteurs politiques de l'opposition et de la société civile, qui sont eux aussi victimes de cette même dictature.
Il faut souligner que ce nouveau mouvement politico-militaire est composé de Congolais originaires des 26 provinces et de diverses tribus congolaises, qui ont décidé d'unir leurs énergies et leurs efforts en faveur de la délivrance de la RDC.
D'après Monsieur Moïse Nyarugabo, proche de Joseph Kabila, les actions de ce nouveau mouvement politico-militaire seront révélées dans les jours à venir.
According to Moïse Nyarugabo, a close associate of Mr Kabila, the movement's actions will be unveiled in the coming days.
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