
Grand Prix de Formule 1 : le Rwanda du président Paul Kagame, fierté africaine
Le Rwanda fait aujourd'hui l'honneur et la fierté de l'Afrique, et il faut être sorcier pour nier, par jalousie, la gouvernance exemplaire de ce pays frère. L'attribution de l'organisation de ce Grand Prix est un honneur et une fierté pour toute l'Afrique.
Plus de 35 ans d'attente : l'Afrique n'a plus accueilli de manche du championnat du monde de Formule 1 depuis le Grand Prix d'Afrique du Sud en 1993, sur le circuit de Kyalami.

Les instances de la F1 et plusieurs personnalités (notamment le septuple champion du monde Lewis Hamilton) réclamaient depuis plusieurs années l'intégration du continent africain afin de maintenir la portée universelle du calendrier mondial.
L'événement s'inscrira sous la bannière promotionnelle de la marque nationale Visit Rwanda, déjà omniprésente dans d'autres grands partenariats sportifs mondiaux.
Le président rwandais Paul Kagame et son gouvernement voient dans ce projet une vitrine pour démontrer la capacité de l'Afrique, et du Rwanda en particulier, à accueillir des compétitions sportives de niveau mondial.
La venue de la F1 au Rwanda au début des années 2030 concrétise la volonté d'expansion globale de la discipline et réintègre l'Afrique sur la carte du sport automobile d'élite. Mais elle résulte aussi du leadership fort du président Paul Kagame, qui a réussi à faire du Rwanda un pays modèle en matière de bonne gouvernance, de démocratie et de bien-être de la population.
Le circuit permanent sera construit ex nihilo à Bugesera, à environ 40 kilomètres au sud de la capitale, Kigali (à proximité du nouvel aéroport international). Le tracé devra respecter les normes d'homologation de Grade 1 délivrées par la Fédération internationale de l'automobile (FIA) afin de pouvoir accueillir des monoplaces de F1.
Plusieurs présidents africains ont réagi en félicitant le Rwanda, notamment le président sud-africain Cyril Ramaphosa, qui a d'ailleurs proposé l'appui de son pays pour ce grand événement, ainsi que le président zambien Hakainde Hichilema. Seul le régime Tshisekedi, à Kinshasa, a condamné, par haine et animosité, l'attribution de l'organisation de ce Grand Prix au Rwanda.
La Formule 1 au Rwanda a été officialisée le 13 octobre 2026 grâce à un accord historique de dix ans prévoyant le retour de la discipline en Afrique au début des années 2030, plus de trente ans après le dernier Grand Prix organisé sur le continent, en 1993.
“Le Rwanda fait aujourd'hui l'honneur et la fierté de l'Afrique, et il faut être sorcier pour nier, par jalousie, la gouvernance exemplaire de ce pays frère. L'attribution de l'organisation de ce Grand Prix est un honneur et une fierté pour toute l'Afrique.”
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