
Hariana Verás, la dame au micro, corrompue et manipulatrice.
Cette Angolaise, Hariana Véras, est grassement payée par Kinshasa pour relayer un narratif mensonger en faveur de la RDC auprès des autorités américaines. Il n'y a rien de journalistique en elle : c'est un mercenariat honteux.
Hariana Verás Victória est présentée comme une journaliste, productrice et présentatrice de télévision angolaise, reconnue pour sa couverture médiatique au sein des institutions américaines, notamment la Maison-Blanche, le Pentagone et le Capitole.
Depuis la réélection du président Donald Trump (à préciser avec la date), mais aussi face à la résurgence de la crise à l'Est de la RDC entre le gouvernement de Kinshasa et le mouvement politico-militaire congolais de l'AFC/M23, la journaliste Hariana Verás a été approchée par Kinshasa, via la présidence de la République, afin d'intégrer un service de lobbying en faveur de la RDC à la Maison-Blanche et dans d'autres institutions américaines.
Selon une source confidentielle consultée par Daraja-Media, Hariana Verás toucherait 10 300 dollars américains par mois pour simplement poser des questions orientées aux responsables, épousant ainsi le narratif de la RDC qui attribue la crise interne congolaise au Rwanda.

C'est malheureusement une corruption et une manipulation à ciel ouvert. Elle a affirmé récemment devant le président américain Donald Trump que le Rwanda serait en train de violer l'accord de Washington, alors que sur le terrain, la RDC n'a respecté aucun engagement, surtout celui concernant la neutralisation des FDLR. De plus, c'est l'armée congolaise qui continue de violer au quotidien le cessez-le-feu face à l'AFC/M23.
Hariana Verás a affirmé devant le président Donald Trump que le virus Ebola en RDC est sous contrôle. Quelle moquerie, quelle blague ! Jusqu'à ce jour, le virus Ebola continue de faire des victimes à l'Est de la RDC : rien que la journée d'hier, 18 personnes ont péri.
Hariana Verás n'est qu'un cas isolé. Kinshasa a, depuis quelques années, opté pour une stratégie de corruption et de manipulation visant à s'acheter les voix d'organisations et de médias internationaux afin de répandre son narratif et de se dédouaner de ses responsabilités en ce qui concerne la gouvernance interne du pays.
Hariana Verás joue un rôle de mercenaire médiatique, et les autorités américaines devraient mener des enquêtes sérieuses sur les activités de cette journaliste qui, en réalité, est plongée dans la corruption et le blanchiment.
Cette dame est payée par Kinshasa pour relayer son narratif grâce à la corruption, afin de présenter le Rwanda comme responsable de la mauvaise gouvernance en RDC et de la misère du peuple congolais.
Commentaires(1)
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PM zebest·
MY MESSAGE TO THE INTERNATIONAL COMMUNITY, PARTICULARLY THE UNITED STATES GOVERNMENT This journalist appears to be presenting a one-sided narrative that favors the Kinshasa government. I am deeply concerned that such reporting may mislead the United States government and international partners about the realities of the conflict in the Democratic Republic of Congo. However, I believe that understanding the Congolese crisis requires listening to the people who are directly affected by the war, rather than relying exclusively on politicians and their allies. Today, many Congolese citizens live under a government led by Félix Tshisekedi that, in my view, has demonstrated serious disregard for the rule of law, democratic principles, and political accountability. No leader should place himself above the Constitution, and no citizen should fear persecution or violence for expressing a different political opinion. My question to this journalist is simple: Have you ever confronted Félix Tshisekedi directly with these concerns, or challenged Donald Trump and other international leaders to examine the situation from the perspective of ordinary Congolese citizens? Journalism should seek the truth, question those in power, and give a voice to people whose suffering is often ignored. I believe that the international community must take the time to understand why AFC/M23 and its leadership have gained support among some Congolese communities. We cannot resolve this conflict by listening exclusively to the Kinshasa government while ignoring the grievances, suffering, and concerns of people living in conflict-affected areas. The Congolese crisis is far more complicated than the political narratives presented to the international community. The country continues to face serious challenges, including tribalism, selfish leadership, dictatorship, hatred, political exclusion, and a lack of trust. These problems must be confronted honestly if we are to achieve lasting peace. My message t