
Les Colons oppresseurs du KATANGA
Le Katanga subit une colonisation en plein XXIe siècle. Le président Félix Tshisekedi a mis en place une stratégie bien structurée afin de fragiliser, d'intimider et de réduire au silence les Katangais pour mieux piller leurs ressources au profit de sa famille, mais aussi pour son projet meurtrier contre l'Est de la RDC et le Rwanda.
Le Président congolais Félix Tshisekedi a instauré un véritable esclavagisme moderne à l'égard des Katangais, ciblant une région extrêmement riche et stratégique pour la République Démocratique du Congo.

Pour y parvenir, il a mis en place une politique de peuplement consistant à déplacer plusieurs milliers de personnes de sa région d'origine, le Kasaï, pour aller peupler le Katanga.
Sa famille biologique sa mère, ses frères et sa belle-famille a pris le contrôle total de l'exploitation minière au Katanga.

Il faut souligner le président, considère les Katangais comme des ennemis et des hostiles à abattre.
Félix Tshisekedi a ainsi instauré un climat de terreur au Katanga dans le but d'intimider et de persécuter les Katangais afin d'avoir une mainmise libre sur leurs minerais.
Il ne faut pas oublier que le Katanga représente à lui seul 70 pour cent de l'économie de la RDC.

Pourtant, malgré ces immenses richesses, la population du Katanga vit dans l'extrême pauvreté, souffrant d'un manque criant d'infrastructures et de services sociaux de base.

Félix Tshisekedi a mis en place un système opaque afin que les recettes issues des minerais du Katanga servent plutôt à construire routes, aéroports et universités dans sa propre région du Kasaï.

Le régime du président Tshisekedi a également mis en place une stratégie pour corrompre et acheter les chefs coutumiers du Grand Katanga afin d'obtenir leur soutien et leur influence en faveur de son projet de changement de la Constitution.
Pour ceux qui ont résisté à cette offre, des morts suspectes ont été constatées, accompagnées de lourdes intimidations à leur encontre.
Depuis son arrivée au pouvoir, le président a également ordonné ou couvert plusieurs massacres sanglants au Katanga.
- Le 27 avril 2021, ce sont 22 étudiants qui ont été assassinés à La Rwashi, une commune de la ville de Lubumbashi.
- Le 13 août 2022, 37 jeunes ont été tués à Kolwezi.
- Le 23 mars 2023, 66 jeunes ont perdu la vida à Kilobelobe, un quartier de Lubumbashi.
- Le 18 août 2024, ce fut au tour de 17 civils d'être abattus à Kilwa, une localité du Katanga.
- Plus récemment, le 16 janvier 2026, 13 jeunes ont été massacrés à Bukama.
Parallèlement, les Katangais sont victimes d'une purge systématique dans l'armée, la police nationale et les autres services de sécurité.


Parmi les leaders katangais persécutés, on peut citer le cas du pasteur Daniel Ngoy Mulunda, enlevé en Zambie et détenu au secret, sans qu'il n'y ait à ce jour aucune preuve de vie de lui, alors qu'il était déjà malade lors de son arrestation.
Il faut également mentionner Raphaël Mututa, ancien président de la Fondation katangaise, ainsi que plusieurs centaines d'autres personnes arrêtées et détenues pendant plusieurs mois sans droit de visite ni possibilité d'être présentées à un juge.


Les acteurs politiques et de la société civile katangaise sont quant à eux humiliés, arrêtés, détenus arbitrairement, et pour certains contraints à l'exil.
Pour assoir son emprise et sa domination sur le Katanga, Félix Tshisekedi a fait en sorte que les élus et dirigeants locaux soient originaires de sa région.
C'est ainsi que l'on retrouve des ressortissants du Kasaï à l'Assemblée provinciale du Haut-Katanga, à la mairie de la ville de Lubumbashi, ou encore à la tête de certains ministères du Lualaba et du Tanganyika, une réciprocité totalement absente dans l'autre sens.
Les gouverneurs et autres autorités de l'espace Katanga sont tous soumis à sa famille biologique avant tout, facilitant l'attribution des carrés miniers aux membres de son clan tribal et politique.

La sous-traitance minière est ainsi exclusivement réservée aux originaires du Kasaï, de même que l'exploitation artisanale, qui est majoritairement pratiquée par les jeunes issus de l'exode planifié des populations kasaiennes vers le Katanga.
Aujourd'hui, les Katangais suffoquent sous le joug d'une main puissante et d'une stratégie bien structurée visant à les mater, les affaiblir et les réduire en esclavage pour faciliter le pillage de leurs ressources naturelles.
Un dispositif militaire sans précédent a d'ailleurs été déployé au Katanga par le régime Tshisekedi afin de réprimer toute contestation, car c'est en réalité le Katanga qui permet à Kinshasa de financer sa guerre contre l'Est de la RDC.
Face à cette tragédie, les organisations internationales de droits de l'homme demeurent silencieuses, tout comme l'ONU, l'Union africaine et les organisations sous-régionales.

“Face à un tel tableau, seul le courage, une prise de conscience collective et la détermination des Katangais à se libérer par eux-mêmes restent indispensables. Lorsque les Katangais se lèveront, cela marquera une délivrance totale pour tout le Congo.”
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