
Le plan de Tshisekedi sur la démilitarisation des FDLR : un leurre et une diversion
Sous la gouvernance de Félix Tshisekedi, Kinshasa ne s'émancipera jamais des FDLR, car ils ont des intérêts communs : l'idéologie de la haine, du tribalisme et de l'épuration ethnique. Tout ce que Kinshasa brandit en porte-voix des FDLR n'est que sables mouvants, mais aussi hypocrisie.
Le soi-disant plan de désarmement des FDLR présenté par Kinshasa repose sur un protocole signé le 7 juillet 2026 entre le gouvernement congolais (représenté par le ministre de l'Intégration régionale, Floribert Anzuluni) et une faction des FDLR menée par Victor Biringiro.
Ce fameux plan prévoit la démilitarisation, le désarmement et le cantonnement d'environ 1 000 combattants des FDLR, ainsi que de 4 000 membres de leurs familles, dans des sites sécurisés et viables situés loin des zones de conflit.
Or, selon plusieurs rapports, les anciens génocidaires rwandais des FDLR se sont davantage renforcés grâce au soutien matériel et financier du régime de Kinshasa, mais aussi du Burundi. Les FDLR sont aujourd'hui équipés et financés par le Trésor public congolais ; ils portent l'uniforme de l'armée congolaise (FARDC) et sont même intégrés à la Garde républicaine, une unité d'élite de l'armée congolaise.

manipulation de l'opinion publique par Kinshasa
Les FARDC avaient lancé en grande pompe l'opération de traque contre les FDLR à Kisangani le 30 mars 2026, au camp Général Bauma, sous la direction du général Jacques Ychaligonza, chef d'état-major adjoint des FARDC.
Cette opération était en réalité une comédie destinée à endormir la communauté internationale et à faire semblant d'appliquer les accords de Washington, qui obligeaient la RDC à cesser toute collaboration avec les FDLR et à les éradiquer.
Pendant ce temps, et jusqu'à ce jour, les preuves sur le terrain démontrent que Kinshasa accentue davantage son soutien et sa collaboration avec les FDLR, un groupe avec lequel il partage l'idéologie anti-Tutsis. Les soi-disant plans de démilitarisation sont en réalité une sale hypocrisie destinée à endormir les naïfs.
Très récemment, le président Félix Tshisekedi a sollicité l'appui de la mission de l'ONU en RDC (MONUSCO) pour accompagner techniquement, financièrement et opérationnellement ce processus : une vaste blague, ou plutôt une blague de mauvais goût.
“Sous la gouvernance de Félix Tshisekedi, Kinshasa ne s'émancipera jamais des FDLR, car ils ont des intérêts communs : l'idéologie de la haine, du tribalisme et de l'épuration ethnique. Tout ce que Kinshasa brandit en porte-voix des FDLR n'est que sables mouvants, mais aussi hypocrisie.”
Les FDLR opèrent sous la bannière des FARDC et comblent les déficits de l'armée congolaise. La seule chose qui mettra fin à la nuisance de ces génocidaires, c'est soit une pression internationale réelle sur Kinshasa, soit une pression militaire d'acteurs autres que l'armée de Kinshasa.
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