
La diplomatie agissante des pots-de-vin juteux sortis avec légèreté du trésor public
L'administration Tshisekedi se vantait d'avoir mis en place une diplomatie agissante, qui se révèle aujourd'hui n'être que de la poudre aux yeux, une distraction bâtie sur la corruption et la manipulation des options.
Depuis sa prise de fonction en janvier 2019, la gouvernance du président de la RDC, Félix Tshisekedi, est malheureusement caractérisée par des scandales à répétition, par la corruption et par de multiples détournements.
Dès sa prise de fonction, Félix Tshisekedi a opté pour la stratégie tribale comme mode de gouvernance : placer ses frères de la région du Kasaï à des postes stratégiques, mais aussi organiser un exode de la population du Kasaï vers Kinshasa et vers la région minière du Katanga.
Pour ceux qui l'ignorent, jusqu'à sa prise de fonction en janvier 2019, le président Félix Tshisekedi dépendait des aides sociales du gouvernement belge et, à Kinshasa, il logeait dans la maison familiale de Limete.
Il a mis en place un véritable cartel avec ses frères, un cartel qui s'est particulièrement consacré à piller les ressources minières du Katanga. En huit ans, les Tshisekedi et la famille de sa femme, Denise Nyakeru, ont amassé plusieurs milliers de dollars [à vérifier : « millions » ?] qu'ils ont cachés en Europe, au Qatar et aux Émirats arabes unis : de l'argent liquide dissimulé dans des coffres-forts, des lingots d'or, des diamants et des biens immobiliers. Plus grave encore, c'est Tshisekedi lui-même qui, par ruse, diffamation et calomnie, accuse à tort le Rwanda de prétendument piller les ressources de la RDC, mais aussi d'être la cause de sa propre incompétence.
Le 14 octobre 2026, le parquet fédéral belge a mené des perquisitions au domicile de proches et de membres de la famille du président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi. L'instruction vise des soupçons de corruption, de blanchiment, de détournements et d'irrégularités minières, à la suite d'une plainte de la société civile du Grand Katanga, déposée en juillet 2025 après un rapport sur le pillage de mines.
Le 17 octobre 2026, le journal américain The New York Times a révélé que le clan Tshisekedi aurait transféré plus de 17 millions de dollars américains à deux conseillers du président Donald Trump afin d'influencer la Maison Blanche en sa faveur. Pendant ce temps, 70 % des Congolais vivent sous le seuil de pauvreté, dans une extrême pauvreté.
Selon le New York Times, l'enquête ouverte par la Maison Blanche sur le différend opposant Richard Grenell à Alina Habba Mildon, ancienne avocate personnelle de Donald Trump, porte sur un virement de 17,6 millions de dollars effectué en mai 2025 depuis un compte bancaire affilié au gouvernement congolais vers TX-AT, une société de sécurité et de défense basée au Texas.
Alina Habba Mildon accuse Richard Grenell, alors envoyé spécial au Venezuela et président du Kennedy Center, d'avoir détourné une partie de ces fonds, censée être reversée à l'institution culturelle, ce que l'intéressé dément. Elle avait d'abord présenté l'argent comme provenant de son mari, l'homme d'affaires turc Turhan Mildon, qui se dit conseiller de Félix Tshisekedi, détient un passeport diplomatique congolais et dont la société Milvest a remporté plusieurs marchés publics en RDC, dont celui du centre financier de Kinshasa.
Malgré la flambée des prix des minerais et les ventes énormes de la RDC, l'impact socio-économique sur la vie des citoyens reste invisible : la famine, la dilapidation des infrastructures de base, des écoles et des hôpitaux vétustes sans matériel de fonctionnement sont légion dans toutes les provinces.
“Les Tshisekedi, pour la plupart des citoyens belges qui vivaient, il y a huit ans, de l'aide sociale, vivent aujourd'hui dans une opulence extrême en Belgique et ailleurs, au détriment d'un trésor public devenu structurellement déficitaire, avec des projets jamais achevés ou exécutés à dix fois leur prix, à travers l'octroi de marchés opaques.”
L'administration Tshisekedi se vantait d'avoir mis en place une diplomatie agissante, qui se révèle aujourd'hui n'être que de la poudre aux yeux, une distraction bâtie sur la corruption et la manipulation des options.
L'attention du monde est tournée vers l'Est, alors que la situation dans les 90 % du pays sous contrôle de Kinshasa est pire, à commencer par la capitale : salubrité nulle, insécurité des biens et des personnes, chômage, délestages intempestifs d'électricité et d'eau potable, choléra, paludisme et dysenterie chronique.
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