
Les ONG et fondations du clan Tshisekedi, véritables machines de blanchiment d'argent
Le clan Tshisekedi a mis en place une véritable stratégie tentaculaire afin de piller le pays. Au-delà de leur implication dans le pillage des ressources minières du Katanga, cette famille a construit tout un système consistant à piller le peu d'argent qui entre dans le Trésor public congolais, grâce à une mafia très bien organisée.
Depuis son accession au pouvoir en 2019 jusqu'à ce jour, il ne se passe pas une semaine sans qu'un scandale financier n'éclate, impliquant le clan Tshisekedi, les membres de son gouvernement et d'autres dignitaires du régime de Kinshasa.
Très récemment, Africa Intelligence a fait des révélations sur les dépenses liées aux multiples voyages officiels et voyages touristiques de loisirs du président Félix Tshisekedi : plus de 283 milliards de francs congolais en 2025, dans un pays où la grande majorité de la population vit sous le seuil de pauvreté.
Un autre grand scandale est celui des multiples fondations caritatives créées par les membres de la famille Tshisekedi. Celle de son épouse, Denise Nyakeru, aurait reçu plus de 1,5 milliard de francs congolais (676 000 dollars) venant des caisses de l'État en 2025, alors que cette fondation prétend fonctionner avec des dons de particuliers. Au-delà de l'argent du Trésor public, la Fondation Denise Nyakeru, devenue Fondation LONA, aurait perçu plusieurs dizaines de millions de dollars venant du Lualaba, auprès de la gouverneure Fifi Masuka, du FONAREV, une structure opaque qui fonctionne avec l'argent de la redevance minière, mais aussi d'autres structures de l'État.
La Fondation Marthe Kasalu, du nom de la mère de Félix Tshisekedi, a bénéficié d'un virement enregistré en juin 2025, d'un peu plus de 2 milliards de francs congolais (877 000 dollars). Celle-ci a été lancée en 2021 par Fanny Kasalu Tshisekedi, la fille aînée du chef de l'État. Sur son site Internet, la fondation explique se financer exclusivement grâce aux dons, aux legs et au sponsoring. Elle affirme en outre ne percevoir aucune subvention.
Le virement de juillet 2025, qui apparaît comme une opération de régularisation, évoque « la mise à disposition de fonds en vue du rachat de la production de maïs auprès de la fondation ». Et ce, bien que l'organisation de la fille du président n'ait aucune activité connue dans l'agriculture.

Le journal des opérations comptabilisées de la BCC fait enfin apparaître des subventions accordées à la Fondation Étienne Tshisekedi. Celle-ci a été créée en décembre 2018 par les enfants de l'ancien Premier ministre, dont l'actuel chef de l'État. Présidée par le sénateur et frère du président, Roger Tshisekedi, la structure se donne pour mission de perpétuer les idéaux de l'ancien opposant. Elle a bénéficié, en 2025, de cinq versements totalisant 6,7 milliards de francs congolais (2,9 millions de dollars) au titre des « interventions économiques, sociales, culturelles et scientifiques » de la fondation.
Le clan Tshisekedi a mis en place une véritable stratégie tentaculaire afin de piller le pays. Au-delà de leur implication dans le pillage des ressources minières du Katanga, cette famille a construit tout un système consistant à piller le peu d'argent qui entre dans le Trésor public congolais, grâce à une mafia très bien organisée.
Les perquisitions ordonnées récemment par la justice belge dans les résidences de membres de la famille Tshisekedi sont révélatrices du banditisme économique et financier de cette famille qui, par ruse, préfère manipuler le peuple congolais avec un slogan creux d'une soi-disant agression rwandaise. Oui, une agression rwandaise imaginaire, qu'ils brandissent comme raison de leur incapacité à bien gouverner le pays.
“Il est vrai que la RDC connaît une agression, mais elle est menée par le clan au pouvoir à Kinshasa et sa classe politique contre le peuple congolais : ils pillent le pays, volent et entretiennent l'insécurité partout afin de mieux dominer un peuple déjà affamé. Le comble est qu'ils cherchent à changer la Constitution pour s'éterniser au pouvoir.”
“Le peuple congolais est appelé à prendre son destin en main et à mettre une fois pour toutes un terme à ce malheureux cirque et à ce cercle vicieux que nous connaissons depuis 1960. Au jour du jugement, Dieu nous demandera des comptes : « Qu'avez-vous fait de ce que je vous ai donné comme richesses dans votre sol et votre sous-sol ? »”
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